• J'ai trouvé un appart assez vite finalement.
    Je cherchais quelque chose en colocation parce que j'aime bien ce style de vie, c'est moins cher (les prix de l'immobilier romain ont atteint ceux de Londres... ça craint...) et ça permet d'avoir une petite vie sociale plus facilement.
    J'ai cherché des plans sur un site spécialisé (easystanza.it), dans lequel il était recommandé d'insérer sa photo. Effectivement, quitte à vivre avec un inconnu, autant voir sa tête avant de lui proposer de visiter l'appart !
    J'ai répondu à quelques annonces, or souvent les réponses étaient négatives : chambres déjà prises, impossibilité pour moi de prendre RDV rapidement histoire de visiter les lieux... Alors je commence à flipper : pourquoi un ou une italien(ne) accepterait de me prendre comme coloc alors que je suis française, sans travail à Rome, sans garanties financières et, de surcroît, dans l'incapacité de se déplacer rapidement pour visiter les lieux ?
    J'ai eu une chance d'enfer : deux Siciliens, Emanuele et Luigi, ont accepté de me prendre à distance, sans même me rencontrer ! J'ai halluciné. Emanuele et Luigi. Ca sonne comme un duo de variété. J'ai alors commencé à sentir l'embrouille, et ma méfiance naturelle m'a poussée à convaincre un pote vivant à Rome (Alessandro) de rendre visite aux deux loulous, de jeter un oeil à l'appart et de s'assurer pour moi que c'était bien réel. Test 100% réussi. J'eménage le 1er décembre.
    Le pied dans tout ça, c'est que l'appart est super bien situé (juste à côté d'une station de métro, c'est dire l'aubaine quand on connaît la minceur du réseau de métro de Rome), en plein centre (à 3 stations de Termini, la gare centrale) et dans un quartier plutôt chouette (Rei di Roma). Une bonne chose de faite.

    3 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique