C'est fou, je ne soupçonnais pas cela ! Rome ville antique, ville des vestiges de l'empire conquérant, chargée de vieilles pierres et de mémoire... eh bé c'est aussi là qu'on fait la teuf, croyez-moi !
Jusqu'à présent ma référence ultime en la matière était Barcelone. Aujourd'hui je peux dire que Rome lui arrive largement à la cheville ! Pas pour les bars sympas, n'exagérons rien, mais plutôt en terme de lieux pour danser.
Mes deux colocs de choc m'ont déjà emmenée dans quelques endroits qui valaient le détour : décos simplifiées un chouillat underground, accueils sans chichis ni physio (je vous rappelle que je viens de Paris... ça fait du bien d'aller danser en baskets !), tarifs évidemment bas (généralement 5 euros), consos elles aussi super abordables, et la musique... la musica !
Il existe sans doute des boîtes « généralistes », qui passent un son un peu passe partout pour plaire à la majorité. Celles où j'ai été étaient plutôt spécialisées dans un style de musique et, ma foi, ça fait du bien de ne pas se taper un quart d'heure ragga juste après Madonna ! (Pardon pour mes propos audacieux...)
J'ai donc pu me déchaîner un soir sur les Strokes et A-Ha (et oui...), un autre sur de l'électro-Brazil complètement déjanté. Le must était le club où les gens se déchaînaient sur la Tarentelle, cette musique traditionnelle des Pouilles (une région rurale du sud de l'Italie), jusqu'à s'en déboîter l'épaule ! Hallucinant ! C'est comme si vous débarquiez dans un hangard ultra-branché où des jeunes prennent leur pied... sur un rythme celtique ! Non pas que la musique celtique soit ringarde, bien au contraire (ma copine Gaëlle vous le dira !...), mais disons que ça surprend toujours un peu, au début, de voir une masse noctambule survoltée danser à la façon traditionnelle... Non ?
Photo de Sylviette
Vous avez commenté (parfois)