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Partie

Les niouzes d'une expatriée à Rome

Aller, on ne se décourage pas | 16 mars 2005

Ce soir je vais au ciné avec Mauro et Elodie. Je suis toute contente, ça me changera les idées.
Parce que depuis quelques jours, je sens que j'ai un peu moins la frite. Passée l'euphorie des jobs à la pelle, de la joyeuse incertitude et de la découverte de l'inconnu, j'ai comme l'envie de me poser un peu. De ne pas me demander si j'arriverai à régler mes frais du mois de mars et de ne plus hésiter avant de me payer, oui ou merde, un café au bar d'en face.

Ce n'est pas mon genre de baisser les bras, surtout dans une histoire que j'ai moi-meme décidé d'instaurer. J'ai voulu venir ici parce que j'en revais et je ne regrette pas d'etre venue, d'ailleurs c'est sans doute la meilleure chose qui m'ait été donné de faire dans ma petite vie. C'est juste que je suis un peu fatiguée.

Je m'impose donc un nouvel objectif : il faut que je trouve un emploi à peu près stable avant la fin de la semaine. Si je ne me mets pas la pression, je n'y arriverai jamais. Et il est hors de question que je me laisse dépasser par cette dolce vità tendancieuse.

Publié par sylviette à 18:52:14 dans Ce qui se passe dans ma tête | Commentaires (1) |